It takes shared space to create shared understanding [en]

18.Dec.07

 Interview de Michael Schrage sur la créativité : le point clé pour manager des relations créatives et innovantes, c’est un espace partagé.

What I really found at the core of innovation weren’t only creative individuals, per se, but rather creative relationships. Intriguingly, the key medium for managing those creative and innovative relationships was the shared space.[…]

I found […] that collaboration was grossly underreported in the literature on creativity and design and learning. My key observation was that it takes shared space to create shared understanding. Moreover, the properties of the shared space shape the quality of the collaboration. 

The interaction changes dramatically when you add a shared space. Most of us have had the experience of getting into a friendly discussion over lunch with a friend or colleague, when you pull out a pen and begin writing on a napkin or a piece of paper, and the other person says, "No, no, that’s not what I mean." Then they take the pen and paper from you and mark it up to modify what you were saying, and you begin conversing around the images on the paper. […]. You are no longer talking to or with that other person. You are talking with the other person through a medium, a reference point or shared space that becomes like a little capture device, a little reflector of the conversation. It changes the point of reference for what is going on. The shared space fundamentally transforms the dynamics, not just of the representations, but also of the interaction between people. It changes the ecology of the interaction.

Shared space, shared understandings are critical. If you don’t have a shared space you’re not collaborating.

 [c’est moi qui souligne]

Effet frappant en coaching (essayez) : uniquement en face à face, en conversation; puis en faisant un schéma sur un feuille de papier; puis en notant sur un paperboard.

Motivation “away from” [en]

03.Dec.07

Importante remarque chez JD Hoag (spécialiste PNL) :

  • If a person has an away-from goal, once the things they want to avoid have been avoided, there’s no more goal. An example would be a person whose goal is to "not be poor." As soon as the person evaluates that they are not poor, they lose a significant portion of their motivation to make money — until they no longer have enough, at which time they’ll be motivated again. So away-from goals tend to produce inconsistent, on-off, see-sawing motivation.
 

Le meilleur coaching que vous aurez jamais sur le service à la clientèle [en]

21.Feb.07

Excellent post dans un excellent blog [Joel Spolsky, via Joining Dots]

Le mail et l’intégrité (2)

14.Feb.07

Question répétitive dans mes coachings sur l’efficacité personnelle : la « tyrannie » du mail. On avait commencé là-dessus ici.

Mes observations personnelles et quelques unes de ces conversations de coaching m’ont mené à des conclusions un peu sèches :

Une des meilleures façons de perdre son temps, c’est de perdre de vue ses priorités (≠ urgences) et de prendre sur soi les responsabilités des autres…« utilité » des mails en la matière, par l’exemple :

Les mails arrivent :

  1. Chouette ! J’existe, on pense à moi,
  2. Chouette ! Des urgences ! (Une des raisons pour lesquelles nous adorons les ‘crises’, c’est qu’elles nous dispensent de penser… « most people would rather die than think ; some actually do » G.B. Shaw) ;
  3. Je me rassure « j’ai été obligé de répondre »;
  4. Je me sens utile, indispensable ; et j’ai rendu service –je suis quelqu’un de bien ;-)
  5. Je ne perds pas mon temps ;
  6. J’ai une bonne raison de remettre à plus tard le choses que je dois faire –mais que je ne sais pas comment attaquer…ou qui m’ennuient…ou…
  7. Donc, quand je veux me précipiter pour répondre aux mails, des questions : pourquoi c’est si pressé ("ben comme ça ça sera fait" est une mauvaise réponse), "qu’est-ce qui se passe si je ne le fais pas tout de suite ?", et "Est-ce à moi de la faire?".

Le mail est une façon de se laisser imposer les urgences des autres (nous utilisons le mail pour imposer nos urgences aux autres ? Hé !)

Personnellement, quand je commence ma journée par le mail, je sais que je n’ai pas envie de bosser.

D’autant plus que du mail au web il n’y a qu’un clic –"tiens, que dit ce blog génial, aujourd’hui ?"…

Donc :

  • Première chose de la journée : les grands objectifs et le point sur les étapes (délais) ; le plan de la journée ; attaque sur les deux sujets impératifs (importants ≠ urgents) + planification des tâches ‘flottantes’ (coups de fils) => liste sous les yeux des tâches flottantes;
  • Fin de matinée : point sur les actions depuis le matin, ‘corvée mail’ avec une allocation de temps impérative : maximum 20 minutes (lecture et hiérarchisation, réponses impératives immédiates –rares—et priorisation des autres, tri des ‘à ne pas traiter’) ; évaluation du reste à faire sur les ‘tâches flottantes’ et re-programmation;
  • Deuxième ‘corvée mail’ en fin de journée, 20 minutes avant de partir…

 

Au fait, le meilleur bouquin  que j’aie jamais lu sur le sujet depuis toujours, c’est Getting things done de David Allen (Viking), qui a généré tout une école de pensée et des logiciels aux USA.

Coacher une rebelle (recadrage et injonction paradoxale)

13.Nov.06

Bref coaching –percutant– d’une vraie rebelle dans un groupe de formation récent :

"Tu es une rebelle et tu y tiens; je dois dire que tu es un apport précieux à cette formation : tu vois des possibilités que les autres ne voient pas, tu pointe des failles de façon aigüe. C’est bien. Merci. Continue à nous aider de cette façon, s’il te plaît.

"Maintenant, va plus loin, va jusqu’au bout de ta démarche; de temps en temps, rebelle-toi contre ta rébellion, qu’elle ne soit pas automatique ni obligatoire –goûte au plaisir d’être quelque fois d’accord, (conforme?), en ligne avec les autres.

"Tu mérites aussi ces moments de tranquillité, des moments où tu te sens –brièvement– faire partie…, où tu n’es plus seule de ton avis."

Tête de la dame! Très touchée, rosissante, grand sourire de contentement… et coopérative ensuite. 

“Comment être intéressant”[en]

Russell Davies [dont j’ignore tout] donne une série de conseils originaux et pragmatiques sur un thème lui-même original : "how to be interesting". Je ne résiste pas au plasir de vous en donner un échantillon (mais tout le post est à lire) :
1. Faites au moins une photo par jour. Postez-la sur flickr.
2. Démarrez un blog. Ecrivez au moins une phrase par semaine.
3. Tenez un scrapbook.
4. Chaque semaine, lisez un magazine que vous n’avez jamais lu.
5. Une fois par mois, interviewez quelqu’un pendant 20 minutes, trouvez comment les rendre intéressants. Podcastez -le.
6. Faites une collection.
7. Une fois par semaine, restez une heure dans un café à écouter les conversations; bloguez ça (prudemment).
8. Chaque mois écrivez 50 mots sur une oeuvre d’art visuelle, une oeuvre écrite, une oeuvre musicale, et un film ou émission de TV. Bloguez ça. Cherchez d’autres formes d’art.
9. Fabriquez quelque chose avec vos mains..
10. Lisez.

[via "creative generalist"] 

Variante de la dissociation

11.Nov.06

Imaginer comme dans la dissociation simple "classique", l’écran, l’image, etc… mais un cache vient se mettre entre moi et l’écran; le film se déroule mais je n’en vois que les bords tout autour du cache…

Résister/ cèder

Hésiter entre résister et s’adonner :

  • vous pouvez visualiser par une image le fait de résister, puis de s’adonner à ce que vous hésitez à faire;
  • vous pouvez ensuite imaginer qu’il y a un axe qui va de résister à s’adonner… visualisez-le.
  • Puis vous pouvez vous représenter en ce moment, comment vous êtes sur cet axe, où… ressentez la sensation associée…
  • maintenant vous pouvez simplement être avec cet axe, comme il est… et agir comme vous jugez bon.

Wikipedia raid !!

05.Nov.06

Une idée simple et géniale trouvée ici [en] : le "Wikipedia raid". C’est expliqué en grand détail sur un exemple réel; le format est facile à décalquer sur n’importe quel autre sujet, et potentiellement très formateur et enrichissant…

En deux mots : invitation est lancée, sur un sujet donné (ici les "future studies"), à un ensemble de gens potentiellement a) pertinents et b) intéressés, de produire en 24 heures un enrichissement sensible de l’encyclopédie participative en ligne wikipedia. Le sujet choisi est ici considéré comme mal couvert par ladite encyclo, au moins de l’avis des intéressés (qui sont des spécialistes…). 

Pourquoi ce lien ici ,dans le domaine du coaching? Parce qu’il me semble bien (sans avoir encore essayé) que ça doit être un superbe support pour du coaching de groupe, dans le domaine du knowledge management, en particulier… (à suivre).

Le côté collaboratif est particulièrement séduisant.

Qui a envie de s’inscrire et sur quel sujet ? 

(Via Anecdote, Via  ‘faut le savoir‘)

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